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Aujourd’hui — 22 octobre 2019Vos flux RSS

Le "Guardian" change sa couverture photo de la crise climatique

La planète va survivre ; l'humanité, c'est moins sûr. Le Guardian a donc annoncé mi-octobre qu'il changeait sa politique iconographique pour parler de l'urgence climatique. Le but : illustrer plus concrètement les conséquences du changement climatique sur les humains et leur quotidien. Exit, donc, l'ours polaire mourant sur sa banquise.

Féministes contre les discriminations envers toutes les femmes, avec ou sans voile

Par : Galmiche

Nous, militantes féministes, nous nous exprimons aujourd'hui avec force face à celles et ceux qui instrumentalisent la lutte pour l'émancipation des femmes pour mieux stigmatiser, humilier ou discriminer les femmes qui portent un voile.

Nous dénonçons les arguments fallacieux prononcés, le vendredi 11 octobre 2019, par l'élu du Rassemblement National Julien Odoul en plein Conseil Régional, pour demander à ce qu'une accompagnatrice scolaire, présente dans le public, retire son voile au nom, a-t-il osé dire, des principes laïques et républicains. Il en ignore manifestement la signification. Car ces principes, ceux de l'État de droit, garantissent l'égalité d'accès de toute personne en tant que citoyen·ne à l'espace public y compris aux bâtiments publics. Dans un avis de 2013, le Conseil d'État a établi que les accompagnatrices voilées ne sont pas soumises aux exigences de neutralité religieuse, ce qu'a reconfirmé récemment la loi Blanquer.

Si le ministre de l'éducation a rappelé cette loi, il a aussi cru bon d'ajouter que « le voile n'est pas souhaitable dans la société ». Ces propos, précisément, ne sont pas conformes au principe de laïcité qui établit l'obligation de neutralité de la puissance publique ! Ils participent à nourrir la stigmatisation des musulman·es. Ils encouragent de fait l'exclusion des femmes voilées de la vie scolaire… alors même que de nombreuses sorties scolaires ne seraient pas possibles sans l'engagement des mères, voilées ou non, qui s'impliquent dans la scolarité et l'épanouissement de leur enfant. Avant tout, nous exprimons toute notre sympathie et notre solidarité à cette femme face à cette épreuve.

À l'occasion de cette agression, de multiples propos visent à jeter le soupçon sur les personnes d'appartenance religieuse musulmane, à nourrir la division et la haine envers elles : ils sont intolérables. D'autant plus intolérables que la stigmatisation des femmes voilées se fait sous couvert de la défense de l'égalité entre les femmes et les hommes !

En tant que féministes, nous sommes vigilantes au sujet du contrôle permanent qui est exercé sur nos corps, nos tenues vestimentaires ou sur notre présence dans l'espace public. Nous pensons que la voie de l'émancipation est favorisée par des discussions, ensemble et à égalité, sur notre propre compréhension des oppressions, pour permettre à chacune de construire son propre chemin, pour nous donner la force, créer un espace de solidarité et de bienveillance réciproque. Nous nous opposons à ceux qui humilient publiquement les femmes, leur font honte, les empêchent de travailler, de se syndiquer ou de devenir bénévoles, les désocialisent, les précarisent ou veulent les dévoiler de force. On ne défend pas la cause de l'émancipation des femmes en les empêchant d'assister aux conseils régionaux, de travailler à des postes visibles (hôtesses d'accueil, vendeuses…), de se syndiquer, d'aller à la plage ou de participer à la vie scolaire.

Bientôt, le port du voile, mais aussi certains signes physiques ou certaines pratiques culturelles risquent de plus en plus d'être « signalées » comme des « signaux faibles de radicalisation » ce qui ne peut que favoriser le développement de la suspicion et de la division. La première conséquence en sera l'exclusion, la discrimination à la libre circulation, à l'emploi (avec l'orientation des femmes vers les postes invisibles payés une misère dans le secteur du nettoyage ou des soins à la personne), les agressions et les licenciements.

Dans ce contexte, le débat tel qu'il s'engage aujourd'hui sur la laïcité fait diversion des problèmes liés à la montée des inégalités, au démantèlement de la protection sociale, à la crise écologique, etc. Nous ne sommes pas dupes et nous ne serons pas complices ! Nous continuons de nous organiser pour aider, soutenir, accompagner toutes les femmes, voilées ou non voilées, pour lutter contre toutes les discriminations, les violences et les inégalités, et contre tous les racismes.

Signataires :

  • Ana Azaria, Femmes Egalité ;
  • Fatima Benomar, #NousToutes ;
  • Alix Béranger, La barbe ;
  • Chris Blache, Genre et ville ;
  • Catherine Bloch London, sociologue ;
  • Claire Charlès, Les effronté-es ;
  • Annick Coupé, Attac ;
  • Caroline De Haas, #NousToutes
  • Christine Delphy, sociologue ;
  • Jules Falquet, sociologue ;
  • Emma, dessinatrice ;
  • Geneviève Garrigos, défenseure des droits humains ;
  • Cécile Gondard Lalanne, Union syndicale Solidaires ;
  • Murielle Guilbert, Union syndicale Solidaires ;
  • Esther Jeffers, économiste ;
  • Huayra LLanque, Attac ;
  • Gaëlle Martinez, Solidaires Fonction Publique ;
  • Christiane Marty, Fondation Copernic ;
  • Catherine Samary, Collectif des féministes pour l'égalité ;
  • Véronique Séhier, Le Planning familial ;
  • Cécile Tavan, Les effronté-es ;
  • Attika Trabelsi, militante féministe antiraciste ;
  • Céline Verzeletti, syndicaliste CGT ;
  • Sophie Zafari, FSU.

CET HOMME EST UN HÉROS. ON DEVRAIT LUI DÉCERNER LA LÉGION D’HONNEUR !

« Mercredi 16 octobre, une collision s’est produite entre un TER et un camion dans les Ardennes. Il y avait 70 usagers dans ce train. L’accident a fait onze blessés, dont le conducteur du TER.

L’état du train, après l’impact, révèle un accident ferroviaire majeur. Le bilan humain aurait pu être bien plus dramatique. 

Le conducteur du train, seul agent SNCF à bord, a porté secours aux passagers. Blessé à la jambe, il a parcouru 1,5 kilomètre à pieds pour sécuriser le périmètre de l’accident. Il a déposé sur les voies des agrès de protection, parce que le système d’alarme destiné à alerter les autres trains était défaillant, évitant ainsi le sur-accident. 

Cet homme est un héros. On devrait lui décerner la légion d’honneur !

Vous voyez chers collègues, c’est là qu’il faut se lever pour rendre hommage au courage et à la responsabilité de nos concitoyens.

Monsieur le Premier Ministre, l’événement n’était-il pas assez grave et les conditions suffisantes, pour que les cheminots de France fassent valoir leur droit de retrait, au nom de la sécurité de nos concitoyens et de nos concitoyennes ?  »

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N° 2353 - Proposition de loi de M. Christophe Bouillon portant reconnaissance du crime d'écocide

N° 2353 - Proposition de loi de M. Christophe Bouillon portant reconnaissance du crime d'écocide

N° 2354 - Proposition de loi de M. Guillaume Garot contre la désertification médicale et pour la prévention

N° 2354 - Proposition de loi de M. Guillaume Garot contre la désertification médicale et pour la prévention

Traité pour les droits humains et environnementaux contrai-gnant pour les multinationales

Par : Galmiche

Communiqués de bilan de la coalition internationale "Global Campaign" (traduction), de la coalition française et de Solidaires qui fait partie des deux coalitions.

Communiqué Solidaires

Déclaration finale de la "Global Campaign"

Communiqué de la Coalition française

ENTRETIEN. « Comme ils ont tué mon chien, il fallait qu'ils me fassent passer pour une terroriste », Samia, conductrice interpellée

Après accord de l'auteur, nous relayons ci-dessous l'entretien de Samia, la conductrice voilée de la Citroën C3 noire interpellée à l'Ile-Saint-Denis (93) ce vendredi 18 octobre, dont le chien a été abattu par un policier. Un entretien du journal Le Courrier De L'Atlas.

Samia, la conductrice interpellée par la police, vendredi 18 octobre 2019 à Saint-Denis, et relâchée dimanche 20 octobre 2019. Crédit photo : Nadir Dendoune

Auteur : Nadir Dendoune
Source : Le Courrier de l'Atlas

ENTRETIEN EXCLUSIF- Ile-Saint-Denis. « Comme ils ont tué mon chien, il fallait qu'ils me fassent passer pour une terroriste », Samia, conductrice interpellée

Après 48 heures de garde à vue au commissariat de Saint-Denis, Samia, la conductrice voilée de la Citroën C3 noire interpellée à l'Ile-Saint-Denis (93) ce vendredi 18 octobre, dont le chien a été abattu par un policier, a été relâchée ce dimanche 20 octobre vers 19h30.

Via un tweet, la Préfecture de police de Paris avait affirmé très vite, trop vite ? quelques heures après son interpellation que Samia avait tenu des propos faisant l'apologie du terrorisme.

Au final, la jeune femme est poursuivie pour « outrage, rébellion et menace envers une personne dépositaire de l'autorité publique », et non pour apologie du terrorisme.

Un cafouillage qui intervient dans un contexte particulier où beaucoup de musulmans se sentent pointés du doigt.

Nous avons rencontré Samia ce lundi après-midi au domicile de sa sœur où elle a passé la nuit, « trop fragile pour être seule ». Encore très bouleversée et souvent en pleurs, elle a accepté exceptionnellement de nous donner sa version des faits.

Comment-vous sentez-vous ?

Je suis très fatiguée. La garde à vue a été très longue. 48 heures de stress, de tension extrême. Je n'ai pas beaucoup dormi. Je me réveillais sans cesse en pensant à ma chienne qui n'est plus. Elle a été abattue pour rien. Je vais mettre du temps à m'en remettre. Je pleure sans cesse sa disparition. C'était un bébé, elle n'avait que six mois.

Pourquoi avez-vous été contrôlée ?

C'était le soir des vacances et la route était bouchée. Avant d'aller chez ma sœur, dîner, j'étais en route chez une de mes amies qui vit sur les quais de la Seine à l'Ile-Saint-Denis. Je n'aurais pas dû mais pour gagner du temps, j'ai doublé en empruntant la voie du tramway. C'est interdit et j'ai été contrôlée pour cette raison. Une voiture de police m'a mise alors sur le côté. L'un des policiers m'a demandé mon permis et les papiers du véhicule. Je n'avais que mon permis sur moi. La carte grise et le certificat d'assurance étaient à la maison, mais je suis en règle. Ils ont bien vu qu'il y avait sur le pare-brise la vignette d'assurance.

Vous avez très vite senti de la tension….

Oui. Ils ont commencé à me narguer. Ils ont répété en souriant : « Tu vas avoir des tas d'amendes ». Excédée, je les ai nargués à mon tour en répondant : « ça m'est égal, je les ferai sauter les amendes ». C'est là que le policier qui a abattu ma chienne, a dit « Il doit bien te sauter toi aussi ! ». Enervée, j'ai répondu au tac au tac : « Il sautera ta sœur aussi peut-être ! ». C'est ma dernière phrase qui les as énervés. Alors qu'ils allaient vérifier mon permis dans la voiture, ils sont revenus vers moi et m'ont dit « Ceci est un outrage ». Puis, ils m'ont demandé de sortir du véhicule.

Que s'est-ils passé ensuite ?

Avant de pouvoir sortir de ma voiture, j'ai demandé si je pouvais appeler quelqu'un pour venir récupérer ma chienne. Je ne voulais pas qu'elle reste seule dans la voiture et puis, l'un des policiers l'avait déjà braquée avec son arme... Ma chienne était installée à l'arrière du véhicule. Ils ont refusé et ont essayé de me faire sortir de force. J'avais peur qu'ils fassent du mal à ma chienne. J'ai donc insisté pour rester dans ma voiture.

Au départ, avant de se rétracter, la préfecture de police a parlé de certains de vos propos faisant l'apologie du terrorisme…

C'est faux. Je n'ai jamais tenu des propos faisant l'apologie du terrorisme. Comme l'un des policiers ne cessait de pointer son arme sur elle, je lui ai juste demandé pourquoi il agissait ainsi ? Il m'a répondu « Je le bute (NDLR : la chienne) et je te bute toi sans scrupules ». Je lui ai dit « si tu peux faire un truc comme ça, cela veut dire que tu es un mécréant ». Il a dit : « Comment tu sais qu'on est des mécréants ? ». J'ai répondu : « si t'es capable de commettre un tel acte c'est que tu crois en rien ». Je ne vois pas en quoi ces propos font l'apologie du terrorisme. Je suis croyante et pour moi, si tu es prêt à tuer une chienne et un être humain sans scrupules, c'est que tu n'as pas peur ni de la loi ni de Dieu, d'où l'utilisation du terme « mécréant ».

Où étiez-vous quand le policier a abattu votre chienne ?

J'étais dehors. Ils ont fini par me faire sortir de la voiture. La porte était restée ouverte. C'est à ce moment que ma chienne est sortie toute seule. Je criais « Lâchez-moi », « Lâchez-moi ». Ils étaient 3 à essayer de me faire rentrer dans la voiture de police. Je voulais récupérer mon sac que j'avais laissé dans ma voiture, il y avait tous mes papiers et de l'argent. Ils ont refusé. Le quatrième policier se tenait à proximité de ma chienne. Elle aboyait c'est vrai mais n'a jamais menacé qui que ce soit. D'ailleurs, plusieurs témoins confirment mes propos. C'est là que le policier a tiré.

Pensez-vous que le policier a tué délibérément votre chien ?

Oui, j'en suis sûre. Il y a deux semaines, alors que j'allais rendre visite à une amie, je l'ai croisé. Avec d'autres de ses collègues, ils étaient en train d'interpeller des jeunes. Je suis passée avec ma chienne en laisse devant eux. C'est alors que ce policier m'a dit avec un sourire narquois « cette chienne va avoir une mésaventure ». J'ai répondu : « Pourquoi, elle n'est pas méchante ? ». Il a dit « c'est la première fois que je vois une femme habillée comme vous avec un chien ».

Une fois votre chienne morte, vous dites que les policiers ne sont pas allés directement au commissariat...

Oui, ils ont laissé la chienne gisant sur le sol. Et ils sont allés en direction du Pont de Saint-Ouen. A l'abri des regards, trois policiers, le dernier est resté avec moi, ont discuté entre eux. A leur retour, j'ai entendu l'un d'entre eux dire « c'est bon, on dit ça ». Je pense qu'ils se sont concertés. Et c'est à cet instant qu'ils ont commencé à parler de propos terroristes. Ensuite, quelques minutes plus tard, ils sont revenus sur les lieux du drame où d'autres voitures de flics étaient présentes (NDLR : Isabelle Mouréreau, conseillère municipale de l'Ile-Saint-Denis affirme avoir vu la voiture de police, où était Samia, partir et revenir quelques minutes plus tard).

Sur les réseaux sociaux, beaucoup ont affirmé que les policiers ont essayé délibérément d'arracher votre voile. Qu'en est-il ?

C'est faux. Pour me faire entrer dans la voiture, ils ont dû un peu tirer sur mon voile mais ce n'était pas délibéré. Par contre, plusieurs fois, dans la voiture mais aussi une fois arrivés au commissariat, des policiers m'ont narguée. Ils ont fait quelques remarques désobligeantes sur l'islam.

Vous êtes la seule à porter le voile dans votre famille…

Oui, c'est vrai. Mais cela n'a jamais été un problème. Nous nous aimons et nous nous respectons tous. Chacun est libre de faire ce qu'il veut. J'ai aussi des tas d'amis athées, et ça ne me dérange pas.

Que comptez-vous faire ?

On va porter plainte. Ma chienne a été abattue gratuitement. Et j'ai été accusée par la préfecture de police de Paris d'avoir tenu des propos. Comme ils savent qu'ils ont commis une erreur, comme ils ont tué mon chien gratuitement, il fallait qu'ils me fassent passer pour une terroriste.

En Israël, la fin de Netanyahou (ou pas)

Après avoir tenté et échoué pour la seconde fois en six mois de former un gouvernement, le premier ministre israélien jette l’éponge et laisse à son rival Benny Gantz la possibilité d’essayer. Mais la tâche de ce dernier est des plus compliquées et Netanyahou pourrait ne pas avoir dit son dernier mot.

En route pour un cinquième mandat : Benjamin Netanayhou célébrant sa victoire avec sa femme le mardi 9 avril 2019 © Reuters

Décès tragique de notre camarade Henri-Claude Honnart

Par : Galmiche

C'est avec une grande tristesse et stupeur que Solidaires Pas-de-Calais apprend le décès tragique d'Henri-Claude Honnart. Militant infatigable de l'écologie, militant depuis de longues années dans SUD PTT et Sud Telecom 62, Henri-Claude était un membre très actif du Bureau de Solidaires 62.

Moteur pour nos équipes de formation, nous gardons de lui sa grande humanité et l'image du militant infatigable de l'interprofessionnelle.

Nous nous associons à la peine de toutes et tous nos militant-es mais surtout de da famille à laquelle nous montrons toute notre solidarité.

La France insoumise appelle CNews à cesser sa collaboration avec Eric Zemmour

Communiqué de presse du mouvement La France insoumise.

Depuis la mi-octobre, CNews, chaîne du groupe Canal+, a fait le choix de renouveler sa collaboration avec Eric Zemmour. Un choix incompréhensible au regard des propos sexistes, racistes et homophobes tenus par cet homme lors de la convention de l’extrême droite.

Depuis cette convention, la France insoumise a décidé de ne plus participer à l’émission Zemmour et Naulleau sur Paris Première. Elle a également refusé les invitations de CNews depuis l’embauche de Zemmour sur cette chaîne.

Nous saluons donc vivement la décision des élus du personnel de Canal+ de demander le départ d’Eric Zemmour. Comme eux, nous considérons que l’audience ne doit pas primer sur la décence et que le fric ne doit pas primer sur l’éthique. Nous considérons en effet que les propos de cet homme sont anti-républicains et mettent à mal l’unité du peuple français.

La France insoumise appelle donc à ce que CNews mette fin à sa collaboration avec Eric Zemmour. Aucune oratrice et aucun orateur de la France insoumise ne se rendra sur cette chaîne tant que cette demande légitime des élus du personnel n’aura pas été satisfaite. Nous invitons les autres mouvements politiques à faire de même.

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Quand le risque climatique devient risque financier

Les conséquences du réchauffement climatique sont une source majeure de risques financiers dont les pouvoirs publics n’ont toujours pas pris la mesure.

Londres contrôle toujours plus la finance spéculative

Les transactions sur le marché des produits dérivés se montent à 6 500 milliards de dollars par jour. Sur ce juteux marché, ce sont les banques de La City de Londres qui dominent.

Ken Loach : « Il faut s’attaquer aux bases mêmes du marché libre »

Dans Sorry We missed You, Ken Loach dissèque la manière dont le statut d’indépendant conjugué aux nouvelles technologies met les travailleurs sous contrôle. Entretien avec un grand maître du social.

Incendie de Notre-Dame: l’Agence régionale de santé minimise encore le bilan sanitaire

Six mois après l’incendie de Notre-Dame de Paris, le bilan rendu public le 14 octobre par l’Agence régionale de santé (ARS) et le préfet de Région fait état de quatre-vingt-dix enfants contaminés au plomb, soit 10% des enfants contrôlés. L’ARS se veut malgré tout rassurante, en s’appuyant sur une étude de 2009 obsolète.

Notre-Dame de Paris après l'incendie du 15 avril, 12 juin 2019.

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